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Une histoire olympique

L’ancienne piscine de Sevran a été construite en 1976, dans le cadre du programme des 1000 piscines. En effet, la France ayant essuyé un échec cuisant lors des Jeux olympiques de Mexico en 1968, l’Etat a décidé de développer massivement la présence de piscines sur son territoire afin de renforcer l’apprentissage de la nage et de préparer de futurs champions. C’est l’époque de la construction des piscines dites « Tournesol » et « Caneton », des modèles architecturaux types que l’on retrouve un peu partout.

Quelques dizaines d’année plus tard, la piscine municipale a beaucoup vieilli. Il était temps de travailler sur un nouveau projet. Il fut d’abord question d’une vague de surf, sous la forme d’un complexe de loisirs privé au nord de la ville. Un projet qui démontra rapidement ses limites en raison de son impact écologique et de son coût. Des recherches ont été réalisées, ainsi qu’une concertation avec des acteurs du territoire et des experts de l’environnement, mettant définitivement fin au projet.

 

A la place, la Ville de Sevran a candidaté auprès du Comité olympique international dans le cadre de son programme « Héritage ». L’objectif, récupérer le bassin des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024 pour agrandir et rénover l’ancienne piscine.

Le bassin dont on parle, c’est celui dans lequel Léon Marchand a gagné 4 médailles d’or. Un record pour un nageur français, une légende qui marquera à jamais le bassin qui entamera sa nouvelle vie sur le territoire sevranais.

Pari tenu. Les travaux ont duré 2 ans et l’ancienne piscine a laissé sa place à un complexe aquatique dernière génération, dont le passé olympique motivera sûrement toute une série de graines de champions sevranais…

La piscine municipale de Sevran - 1976

L'aquarena 2025